Traitement des punaises de lit en Ile-de-France

Traitement punaise de lit en Ile-de-France - Bugator
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Les punaises de lit, ces insectes mesurant à peine entre 5 et 7 mm, n’épargnent personne. Elles sont petites par la taille, mais constituent un problème d’envergure dans les logements infestés. Si ces bêtes au corps auburn se faisaient oublier dans l’Hexagone dans les années 50, elles réapparaissent aujourd’hui au-devant de la scène. Pouvant pondre chacune 7 à 9 œufs par jour, les punaises de lit se reproduisent alors de manière exponentielle.

L’infestation de ces bestioles concerne actuellement diverses régions, notamment en Ile-de-France. Ainsi, la plateforme Badbugs.fr dévoile une estimation de 1,3 million de Franciliens victimes des punaises de lit depuis 2016. Cela correspond à une infestation d’un habitant sur dix durant cette période.

Après 2017, les chiffres ne cessent d’augmenter. Le porte-parole de la Chambre Syndicale de Désinfection, Désinsectisation, Dératisation (CS3D) révèle 400 000 sites infestés en France en 2018. À noter que le quart de ces cas ont été enregistrés rien qu’en Ile-de-France !

Infestation des punaises de lit : un fléau qui nous menace tous

Dans les hôtels, dans les entreprises, dans les endroits publics, mais notamment dans les logements ! Les punaises de lit s’infiltrent partout, sans considération des hygiènes de vie ou des catégories socio-professionnelles des occupants. Néanmoins, les jeunes de 18 à 34 ans sont plus concernés en raison de leurs habitudes au quotidien. En effet, l’infestation est notamment due aux voyages et aux interactions sociales. Les déménagements fréquents et l’essor du marché de seconde main expliquent également la recrudescence des contaminations.

Selon toujours Stéphane Bras, porte-parole de la CS3D, les demandes de traitement des punaises de lit ne proviennent plus uniquement des hôtels et des restaurants. On enregistre de nos jours de plus en plus de cas d’infestations des logements.

Traitement des punaises de lit en Ile-de-France : qu’en est-il du coût ?

Pour désinfecter une habitation de 50 m² en Ile-de-France, le Parisien reporte un besoin de budget environnant les 400 euros. Ce montant peut même grimper jusqu’à 2 000 euros lorsque le traitement des punaises de lit concerne un passage par chauffe à 60 degrés.

Face à la hausse de l’infestation actuelle, des élus en Ile-de-France présentent leur inquiétude et leur détermination à instaurer des plans d’action pour la lutte contre les punaises de lit. Sur le plan national, le gouvernement lance en 2020 un programme de lutte contre les punaises de lit, commençant par la mise en place d’une campagne d’information.

Pas de campagne préventive contre l’infestation mais qu’il est possible de faire

Les effets de la contagion de ces petites bestioles ne se cantonnent pas aux légers désagréments sur la peau. Trouble du sommeil, fatigue, stress allant jusqu’à la dépression, voire isolement social font partie des conséquences de l’envahissement. Pourtant, aucune campagne préventive n’est actuellement établie pour éviter le fléau. Le traitement des punaises de lit ne s’effectue qu’en cas de détection des envahisseurs, en tout cas pour les chimiques. Mais pour les produits naturels comme Bugator, la prévention est possible et non envahissante.

Expérimentation scientifique de repérage des punaises de lit en Ile-de-France

En 2019, le Centre Scientifique et Technique du Bâtiment tente d’élaborer un outil de repérage des punaises de lit. Ce projet est réalisé en collaboration avec l’Association organisme de logement social dans la région Ile-de-France et avec sept bailleurs sociaux franciliens. Il vise à mesurer le taux de phéromones dans l’air en se servant d’un appareil aboutissant à un résultat instantané.  

Cette expérimentation scientifique se déroule en trois phases. La première consiste à élever des punaises de lit en laboratoire dans le but d’identifier leurs phéromones. En deuxième étape, la réaction des insectes est observée dans les logements mis à disposition par les bailleurs. Ensuite, avec des résultats satisfaisants, l’expérimentation pourrait s’étendre sur plus de logements franciliens. Le fonds de soutien de la recherche et les bailleurs se sont associés pour financer ce projet à hauteur de 350 000 euros.